An exile who asks "where?"

Where am I?

15. Celui par qui le vil existe est un déprimer qui place (lui-même), sépare (lui-même), situe (lui-même), et vague ainsi donc au lieu d'obtenir ses roulements, de désirer, d'appartenir, ou de refuser. Situationist dans un sens, et pas sans rire --depuis rire est une manière de placer ou de déplacer l'abjection. Nécessairement dichotome, légèrement Manichaean, il se divise, exclut, et en dehors, parler correctement, souhaitant savoir ses abjections est pas du tout ignorant de eux. Souvent, d'ailleurs, il s'inclut parmi eux, ainsi le bâti dans se le scalpel qui effectue ses séparations.

16. Au lieu de se retentir quant à son "être," il fait ainsi au sujet de son endroit : "Où AM I ?" au lieu de "qui suis moi?" Pour l'espace qui rédige le déprimer, exclu, n'est jamais un, ni homogène, ni totalizable, mais essentiellement divisible, pliable, et catastrophique. Un deviser des territoires, langues, travaux, de déprimer les arrêts jamais délimitant son univers dont les confins liquides - pour eux sont constitués d'un non-objet, le vil - remettre en cause constamment sa solidité et le pousser pour commencer à nouveau. Un constructeur inlassable, le déprimer est en bref une bête perdue. Il est sur un voyage, pendant la nuit, l'extrémité dont des subsistances reculant. Il a un sens du danger, de la perte que le pseudo-objet l'attirant représente pour lui, mais il ne peut s'empêcher de prendre le risque au moment même qu'il se place distant. Et plus qu'il vague, plus il est sauvé.

Julie Kristeva
Powers of Horror: An Essay on Abjection
trans. Leon S. Roudiez
(New York: Columbia UP, 1982)